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Le blog politique de Thomas JOLY

Climat, l’autre arme du mondialisme (par Florian Toumit)

3 Décembre 2015, 06:06am

Publié par Thomas Joly

La qualité des eaux au Moyen Âge, les naissances des grandes industries au XIXe siècle, la globalisation des échanges, etc. chaque époque fait face à ses défis environnementaux. Mais l’écologie est une chose trop sérieuse pour être laissée aux écologistes.

Alors que les sommets de catastrophisme climatique se multiplient à travers le monde, la COP21 actuellement, la prise en main par les élites occidentales – politiques, groupes de pression, multinationales – du dossier de l’écologie fut aussi une nouvelle arme du mondialisme, notamment pour enrayer l’éveil de la Chine et de l’Inde. Mais la culpabilisation des pays-continents n’a pas autant d’influence qu’en Europe. Si le monde est plein d’idées chrétiennes devenues folles, elles n’ont jamais traversé l’esprit des dirigeants américains, prompts à imposer à ses ennemis, ses vaincus et ses vassaux des règles que jamais ils n’appliquent chez eux.

Comme l’écrit le Chinois Hongbing Song dans La guerre des monnaies – La Chine et le Nouvel Ordre mondial, l’écologie est « un substitut à la guerre dans sa fonction […] de contrôle de la population, [qui] doit assurer la survie [ou] l’amélioration des espèces, pour ce qui est de sa relation à l’offre environnementale ».

Afin de poser une main de manière toujours croissante sur les ressources mondiales, les élites américaines « en redoublant d’efforts de propagande sur les méfaits de la pollution, [pouvaient] atteindre un effet psychologique aussi effroyable que celui de la fin du monde après la guerre nucléaire. La logique était imparable : la pollution de l’environnement est un véritable gaspillage économique. Pour y répondre, les gens tolèrent des impôts et une qualité de vie réduite ; ils acceptent aussi plus facilement l’immixtion du gouvernement dans leur vie privée. Tout cela sous prétexte de « sauver notre Terre nourricière ». C’était vraiment un bon choix ! Pour que le problème de la « pollution de l’environnement » colonise tous les esprits et suscite une grave crise à l’échelle planétaire, les scientifiques de la « Montagne de Fer » estimèrent que cela prendrait une génération et demie, soit 20 à 30 ans. Le rapport fut publié en 1967… »

Ce rapport fut édité avec le concours des grandes entreprises pétrolières américaines Standard Oil Company of New Jersey, Shell Oil Company, Hanover Trust Company, en lien direct avec des membres du Council of Foreign Relations, CFR, et les familles Rothschild, Rockefeller, avec l’objectif de créer la World Conservation Bank (WCB), « la Banque mondiale pour la conservation de la nature », « un second plan Marshall », et en même temps « sauver les pays en voie de développement du bourbier de la dette tout en protégeant l’environnement ». Magnifique « ironie » que ces entreprises pétrolières, bancaires et spéculatives – partie prenante dans de nombreuses guerres depuis la naissance des États-Unis – gèrent le dossier, accusateur, écologique. Timeo Danaos et dona ferentes.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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