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Le blog politique de Thomas JOLY

Lucette, Najat et Myriam, ou la déroute de la com’ (par Pascal Célérier)

8 Novembre 2015, 08:53am

Publié par Thomas Joly

La reine d’Angleterre avait connu jadis une « annus horribilis ». Pour François Hollande, c’est une nouvelle semaine « horribilis » qui s’achève. Pourtant, elle avait bien commencé, avec sa visite en Chine et la « grande victoire » qu’il avait remportée en arrachant avec pugnacité au gouvernement chinois des engagements chiffrés pour la COP21. Certes, il y avait eu le « couac Ségolène » qui, sous le nuage de pollution chinois, n’avait pas eu la « bravitude » de déclencher la circulation alternée à Paris. Mais ce n’était que du Ségolène.

Le pire était à venir.

Le pire, c’était bien sûr Lucette, la pauvre militante socialiste confessant à BFM la mise en scène de la visite « directe » du Président et les questions qu’il était interdit de poser (tiens, les migrants ?). Cela devait sentir bon la France profonde et populaire, et ça sentait la com’ parisienne à plein nez. Beurk ! Et en plus sur le dos d’une authentique femme du peuple, une retraitée en plus. Pas beau du tout…

Deuxième acte : la campagne contre le harcèlement, avec la première journée nationale dédiée à cette lutte dans l’Éducation nationale. Une mobilisation bienvenue, sur un sujet consensuel, qui parle à tous les parents d’élèves. Et faisant appel à une banque de vidéos toutes plus parlantes les unes que les autres. Pas de risque de couac. Eh bien, si ! Car, parmi ces vidéos, l’une d’elles, réalisée par l’épouse de M. Jamel Debbouze, le people de notre Président, mettait en cause, de façon caricaturale, une enseignante. Patatras !

Troisième et dernier acte (car ce n’était qu’une comédie !) : le ministre du Travail, nommé il y a quelques mois, certainement car elle est jeune, femme, issue de la diversité et membre du PS, qui séchait sur une question basique de renouvellement d’un CDD devant Bourdin. Pour qui prétend refondre le Code du travail, c’était un comble.

Voilà ce qui arrive quand un pouvoir est aux abois : il ne lui reste que la com’, et même la com’ se révèle contre-productive.

De quoi faire réfléchir nos futurs gouvernants.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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louina 11/11/2015 15:30

Najat et Myriam, choisies d'abord pour leur ethnies, ne décident rien. Les simples pantins qu'elles sont toutes deux n'ont qu'à répéter fidèlement ce que leur ont dicté.leurs tireurs de ficelles cachés derrière elles. A part ça, elles ne sont pas mal payées pour leur travail de porte-parole simulant ce qu'elles ne sont pas.