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Le blog politique de Thomas JOLY

Le Japon ne veut pas de migrants : « D’autres pays ont subi des expériences difficiles »

10 Novembre 2015, 06:51am

Publié par Thomas Joly

En totale opposition avec la politique mise en œuvre dans les pays d’Europe de l’Ouest, singulièrement la Suède, l’Allemagne ou encore la France, le gouvernement japonais a réaffirmé son refus catégorique d’accueillir des immigrés du tiers-monde.

Le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a rejeté lundi les suggestions d’un ministre de second ordre, Taro Kono, qui appelait à “commencer des discussions relatives à ce qui doit être fait au sujet des travailleurs étrangers et comment nous réfléchissons au sujet des immigrés”.

Kono, qui s’exprimait lors d’une conférence se déroulant dans la préfecture d’Okinawa, a rapidement été recadré par le gouvernement.

“Des pays étrangers ont rencontré des expériences difficiles. Nous devrions être prudents au sujet de l’accueil d’immigrés” a indiqué le secrétaire en chef du Cabinet du Premier ministre, Shinzo Abe.

Le gouvernement japonais faisait référence à l’explosion de la criminalité induite par l’immigration afro-musulmane, laquelle a, par exemple, fait de Stockholm, en Suède, la capitale mondiale du viol (lire ici). Les scènes d’invasion de l’Europe de ces derniers mois, sur fond de radicalisme islamique et de libanisation des pays d’Europe de l’Ouest, renforçant encore puissamment le refus japonais d’adopter une politique aussi destructrice.

Sputnik News a sollicité Mikhaïl Mozjetchkov, du Club russe de Tokyo, pour en savoir plus (lire ici) : “Dans l’histoire du Japon, il y a eu un moment où le pays a accueilli des ressortissants iraniens. Cela s’est passé il y a une vingtaine d’années, lors de la guerre irano-irakienne. Après l’opération Tempête du désert, les Américains ont persuadé les Japonais d’accueillir un certain nombre d’Iraniens pour les employer sur les chantiers. Or, avec le temps, ces migrants se sont dispersés à travers le pays pour se livrer à des activités criminelles telles que la prostitution, le trafic de stupéfiants, etc…”, a raconté Mikhaïl Mozjetchkov.

“Il est donc facile de comprendre pourquoi le gouvernement japonais ne veut plus de migrants, a conclu le président du Club russe à Tokyo.

Une politique de bon sens, fruit de l’expérience, qui inspire de plus en plus l’opinion publique européenne.

Source : http://breizatao.com

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