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Le blog politique de Thomas JOLY

Le combat de Béziers et le djihad médiatique (par Nicolas Bonnal)

7 Mai 2015, 09:59am

Publié par Thomas Joly

Le djihad médiatique se déchaîne contre Robert Ménard, maire de Béziers. C’est un combat classique d’intimidation et de sidération mentale. Il menace le courageux édile de cinq ans de prison et de 300.000 euros d’amende. Quand ils ont proféré ces chiffres, les robots du politiquement correct poussent des gloussements de joie. Leurs narines de dromadaires cybernautes frémissent à l’idée de ces camps où ils enfermeront prochainement les Français encore résistants.

Et le gouvernement français, qui se trouve soit à Bruxelles, soit à Washington, soit à Riyad – en attendant La Mecque -, le gouvernement français, dis-je, qui a fait rentrer entre 15 et 20 millions d’allogènes en un quart de siècle, monte sur ses grands chevaux républicains pour menacer la tourbe populaire encore trop rétive.

Ce gouvernement socialiste enfonce tous les planchers : la seule constance de son abjection mentale rutilante est sa francophobie pathologique. Il hait la France, son peuple et son histoire de toute sa force et il ne sait à quel leader allogène obéir pour nous châtier d’être français.

Le crime reproché au maire de Béziers est hallucinant, il est incroyable, il relève de la pathologie la plus complète et du renversement des valeurs le plus total, et il consiste, ce crime, à compter le nombre de musulmans dans les écoles ! Or, savoir combien il y a de musulmans en France, dix, quinze ou vingt millions est, pour les fous qui nous dirigent, un crime contre l’humanité.

Comme je l’ai dit sur Boulevard Voltaire récemment, il y a, de l’aveu même de l’ambassadeur, sept millions de Français d’origine algérienne. Cette nouvelle publiée dans la presse algérienne (où elle est apparue on ne peut plus naturelle) n’est pas sortie de chez notre site alors qu’elle est énorme.

Depuis trente ans, on nous répète que nous avons la berlue et que nous voyons des immigrés où il n’y en a pas, que notre racisme en fabrique… On voudrait alors bien les compter, nos immigrés, nos clandestins, nos extra-Européens, pour se mettre tous d’accord et savoir, par exemple aussi, comme on disait en Amérique avant le benêt Obama, qui est caucasien, qui est noir, qui est mexicain, qui est asiatique.

Circulez, il n’y a rien à savoir ! Et si vous voulez savoir, vous risquez les cinq ans de prison et 300.000 euros d’amende. Merci la République, merci la démocratie, merci la tolérance, merci le tollé rance. La patrie est toujours en danger, surtout quand la patrie, ce ne sont pas les Français… mais les émirs, les Bilderberg et les commissaires aux finances de notre Ubu européen.

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