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Le blog politique de Thomas JOLY

Militaires français partis pour le djihad… « 12 balles dans la peau » ? (par Maxime de La Devèze)

24 Janvier 2015, 10:13am

Publié par Thomas Joly

Depuis la guerre de Cent Ans, la France a connu son lot de traîtres, d’âmes damnées, de zones libres et de zones occupées. Une dizaine d’anciens soldats ont rejoint les rangs du djihad globalisé et retourné leur fusil contre leurs camarades, leurs frères d’armes.

Le premier commandement de la guerre est « Connais ton ennemi ». Il y a 40 ans, on trouvait sur les marchés du Pakistan des « photos » de Mahomet. Un islam global tente de s’imposer au monde par quelques riches monarchies du Golfe, qui voilent leurs femmes, interdisent toute image de Mahomet et fouettent les pécheurs, quand ils ne les amputent pas d’une main ou d’une tête. Leur but inavoué est de prendre de la puissance politique. Car leur puissance financière est à durée limitée. C’est un peu comme si le Liechtenstein, l’Andorre, le Luxembourg et Monaco devenaient des théocraties. Et imposaient peu à peu au monde occidental des châtiments corporels pour les péchés capitaux, le respect des jeûnes du carême, le port de la toge et des sandales comme à l’époque biblique.

Le second est « Qu’avons-nous à défendre ? » La ligne de front est-elle sur « les valeurs républicaines », la « laïcité », le « vivre ensemble » ? La police, l’éducation vont être dotées d’encore plus de moyens, alors que leur échec sera bientôt centenaire. La police ne va plus dans les quartiers, et l’éducation enseigne la théorie du genre… Des déserteurs rejoignent le camp d’en face ? Ce n’est pas une surprise, il monte en puissance, et les forces morales de notre propre camp sont si faibles. Nous commençons tout juste à payer 50 ans d’ostracisme constant à l’égard de l’armée, pourtant le corps constitué dans lequel les Français ont le plus confiance. « Interdit aux chiens et aux militaires », disaient les pancartes des squares parisiens en 1900. Les courageux dirigeants politiques qui ont aboli le service militaire craignaient de voir l’armée former des bataillons de banlieusards islamisés ou, pire, d’électeurs du FN, tandis que les minets se faisaient pistonner pour aller en coopération…

Ce n’est pas un choix institutionnel ou la ligne politique du moment qu’il faut défendre, mais la France, un être vivant. La ligne de front est sur la France des temps immémoriaux, des berceaux et des cimetières, des clochers et des mairies, des Gaulois et des Romains. L’Union sacrée de 1914  ne s’est pas faite autour de la IIIe République mais autour de la France. C’est ainsi que les plus antirépublicains ont embrassé les trois couleurs sans ciller, en 1870, en 1914, moins de 10 ans après la honteuse spoliation des catholiques de 1905. En 1940 entraient les premiers en résistance, alors qu’un curieux aréopage de militants des ligues dissoutes et de trotskistes se retrouvaient à Londres. Tandis que la même Assemblée nationale qui les réprimait 5 ans auparavant abandonnait tous ses pouvoirs au maréchal Pétain, se lavant les mains du sort de la France.

L’unité nationale du 11 janvier 2015 est un soufflé, retombé en quelques heures.

Comment le premier pays touristique au monde est-il aussi le premier consommateur d’antidépresseurs ? N’y a-t-il pas en France assez d’amoureux pour la défendre ? 1 % des musulmans sont radicaux, nous dit-on. Alors que devons-nous faire, par principe de précaution ? L’arrêt de tous les chantiers de construction de mosquées, et de toute immigration en provenance de pays où l’islam est dans la Constitution. Qui en aura le courage ? [...]

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