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Le blog politique de Thomas JOLY

Il y a quelque chose de pourri au royaume de Belgique (par Stephan A. Brunel)

6 Janvier 2015, 07:01am

Publié par Thomas Joly

Le 11 janvier prochain, Frank Van Den Bleeken va être euthanasié dans une prison de Bruges. Délinquant sexuel multirécidiviste, sain de corps et à peu près d’esprit, au sens où il a toujours été juridiquement responsable de ses actes, mais où il demeure incurable de ses pulsions criminelles, il avait demandé à être euthanasié et sa requête a été acceptée en septembre dernier. Il a 52 ans et il a déjà passé 30 années de sa vie en prison.

Les crimes sexuels sont odieux et impardonnables, mais de là à ce que l’État, par une décision administrative, se donne le droit de tuer sur demande… Si les écœurés de la vie veulent abréger leur temps de passage dans cette vallée de larmes, il leur reste le suicide, acte noble et courageux, car par définition solitaire et effectué en pleine conscience.

En Belgique, après les adultes en fin de vie et les enfants malades, les délinquants se voient donc attribuer le droit de mourir d’une dose d’injection létale administrée à leur requête expresse, sous prétexte qu’ils souffrent trop, par des bourreaux en blouse blanche. Mais où va-t-on ? Et ceci chez nos voisins les plus proches !

Des voisins, entre nous soit dit, qui sont aussi champions d’Europe en proportion de la population quant au nombre de djihadistes en partance pour la Syrie, de jeunes hébétés sans repères, islamisés superficiellement mais suffisamment endoctrinés pour aller faire la guerre dans les rangs de l’État islamique. Il faut dire que les musulmans sont déjà majoritaires à Bruxelles, que le pays est ouvert à tous les vents contraires de l’immigration extra-européenne et de la mondialisation, et que l’État belge n’existe plus, même dans la Flandre prospère. Il n’est qu’à voir l’état des routes, calamiteux, dès que l’on se promène du côté d’Anvers ou de Bruges.

Euthanasie sur demande et djihad comme on part en vacances, voilà bien un étrange duo, sauf que c’est bien dans les deux cas d’une pulsion de mort qu’il s’agit, de la mort sous forme de meurtre télécommandé, et de préférence le meurtre en grand pour faire parler de soi à la télé, et de la haine incroyable, de la part des Belges de souche aussi bien que de leurs remplaçants, pour toutes les valeurs européennes, en particulier chrétiennes, dont nous sommes malgré tout les héritiers.

J’ai beaucoup d’affection pour la patrie qui a vu naître Hergé, Simenon, Brel et le surréalisme, mais cette histoire d’euthanasie, avec l’embrigadement djihadiste, sont les symptômes de quelque chose de pourri au royaume de Belgique. Cela a à voir avec l’effondrement de l’État et des institutions belges, et surtout avec l’absence, ou la déliquescence, d’une identité nationale bien arrimée. Marc Dutroux avait été, déjà, un premier signe de cette déliquescence ; les Belges ne s’y sont pas trompés.

L’État belge disparu et la nation belge jamais advenue, seule la monarchie a empêché ce pays de se scinder en deux. Avec le fédéralisme d’un côté et la supranationalité européenne de l’autre, la Belgique, dans les faits, n’existe plus.

La Belgique paye d’être au centre de l’Europe et d’en abriter la capitale technocratique et ploutocratique. Elle est le symbole du magma multiculturaliste et relativiste administré par des élites hors-sol. Si la Belgique pratique l’euthanasie à grande échelle, c’est aussi qu’elle a été euthanasiée par eux. La Belgique témoigne de l’effondrement de la civilisation européenne, et des valeurs chrétiennes qui la sous-tendait.

Source

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dav 18/07/2015 11:10

Un grand connard ,qu'il brule en enfer