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Le blog politique de Thomas JOLY

Les quatre jeunes Calaisiens révoltés contre l’invasion lourdement condamnés

16 Octobre 2014, 07:34am

Publié par Thomas Joly

La justice antifrançaise a prononcé de lourdes peines contre quatre jeunes Calaisiens « coupables » d’avoir voulu se faire justice en attaquant un squat illégalement occupé par des délinquants étrangers. Trois de ces quatre jeunes Français, âgés de 18 à 20 ans, avaient subi des vols avec violence : ni la police ni la justice ne s’étaient inquiétées que des Français, sur leur propre sol, soient attaqués par des criminels étrangers.

Après un repas, dans la nuit du 19 au 20 septembre, ils avaient décidé de se faire justice eux-mêmes ; ils avaient lancé des cocktails Molotov contre le squat, ne faisant ni dégât, ni blessé.

La justice d’occupation est passée : la cinquantaine de délinquants étrangers squattent toujours en toute illégalité une maison de Calais pendant que des Français meurent de froid dans les rues. Les racailles qui ont agressé et volé les quatre victimes françaises n’ont jamais été poursuivies, encore moins condamnées et expulsées.

Les quatre jeunes résistants ont été condamnés à trois ans de prison dont deux avec sursis pour l’un d’eux, deux ans de prison dont 14 mois avec sursis pour deux autres et deux ans de prison dont 18 mois avec sursis pour le quatrième. Le procureur, Anne Deswarte, avait réclamé de 18 mois à deux ans de prison ferme.

« Il y a un décalage entre ces quatre jeunes gens qui présentent bien, au parcours sans histoire, et les faits qu’ils ont commis. Ces faits sont graves, par leur nature, leur symbolique et en raison du contexte. Il y a un contexte de xénophobie dans l’acte : pour eux, un étranger, c’est forcément un agresseur potentiel [sic] » avait-elle osé déclarer à l’audience.

La « justice » n’a pas été jusqu’à demander un mandat de dépôt : les peines feront l’objet d’aménagements. Trois d’entre eux ont déjà fait deux semaines de prison.

« Il n’y a pas de mandats de dépôt, c’est une peine d’avertissement, on ne veut plus vous voir devant la justice, tenez-vous à carreau ! » a lancé le juge assesseur Laurent Fekkar. Durant l’audience, il a été reproché à deux d’entre eux d’avoir participé à une manifestation de Sauvons Calais ; les juges ont ajouté aux agressions subies par les Français l’humiliation de devoir s’excuser, de demander pardon (sic) et d’être jugés coupables de « violences » et « dégradation » pour avoir voulu agir là où les autorités se font les complices de l’invasion et des criminels.

Ci-dessous, une photo diffusée aujourd’hui par le groupe citoyen Sauvons Calais, d’un animal domestique torturé par les clandestins et dont le corps a été brûlé et jeté aux ordures. Voilà contre quoi se révoltent les honnêtes gens traités de « racistes » ou de « xénophobes » par les défenseurs de la barbarie et de l’invasion.

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