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Le blog politique de Thomas JOLY

Quand l’agonie et la misère sont des richesses… (par François-Xavier Rochette)

4 Juillet 2014, 08:45am

Publié par Thomas Joly

S’agit-il ici d’une étape supplémentaire vers la dépénalisation et la légalisation de ces deux fléaux sociaux portés plus que jamais par les vents brûlants de la décadence ? L’argent de ces gens-là sera-t-il vainqueur des dernières digues morales préservant quelques îlots de civilisation ici ou là ? Dans tous les cas, tout est bon pour doper l’économie et surtout les affaires de ces gens-là.  La semaine dernière, à son tour, après l’Italie et le Royaume-Uni, la Belgique a ainsi décidé d’intégrer le trafic de drogue et la prostitution au calcul de son PIB. Le Monde n’y voit pas d’objection fondamentale après l’Union Européenne qui incite vigoureusement ses membres à agir ainsi : « Les nouvelles normes du Système européen des comptes (SEC) préconisent en effet d'ajouter, dès septembre prochain, les activités souterraines dans le calcul du PIB de chaque pays. La logique est la suivante : même s'ils sont illégaux, et souvent fort coûteux pour les Etats, les trafics de drogue n'en sont pas moins une source de richesses comme une autre. C'est qu'un dealeur qui s'achète une voiture participe à sa façon à la croissance du pays ! » Après tout, pourrions-nous dire, le travail des pompes funèbres qui ramassent le cadavre du junky, ou les ersatz de drogues délivrées en pharmacie contribuent chaque année à la croissance du PIB de toutes les nations du monde. De même la gaupe aux multiples maladies vénériennes participera à sa manière à la sacro-sainte croissance économique en semant ses mycoses un peu partout, ses virus, ses bactéries, en contaminant plein de travailleurs bossant dur pour payer ses services avant de soigner sa blennorragie.  Enfin, en suivant cette logique morbide, l’on pourrait voir dans n’importe quelle activité criminelle et monstrueuse une source de « travail » et de richesse collective. Le violeur compulsif favorisera de fait les ventes de bombes lacrymogènes et d’armes d’autodéfense comme celles de psychotropes et de séances psychanalytiques. Evidemment il ne viendrait à personne l’idée de comptabiliser les dépenses des particuliers victimes d’un tueur en série qui a raté son coup ou de violeurs sidaïques et défoncés au Crystal. En revanche les recettes d’un proxénète esclavagiste d’origine exotique et celles d’un dealer de crack qui est responsable de la mort de centaines de toxicomanes (et qui s’y connaît en règlements de comptes) apparaissent comme intéressantes pour les pouvoirs publics et les investisseurs ! Il faut dire que les marchés des activités dont il est question ici connaissent une croissance exponentielle et que les perspectives d’avenir sont « formidables » en ce qui concerne toute l’Europe (des économistes sérieux voient la prostitution et la drogue comme le moteur de la croissance au Royaume-Uni pour demain). Même si le thème « stupéfiant » et le monde de la prostitution sont souvent liés, ce sont quand même deux sujets extrêmement vastes et différents que l’on ne peut traiter, ici, même sous le feu de l’actualité, en même temps. Nous nous intéresserons aujourd’hui aux nouvelles drogues et à leur expansion d’une manière générale. Où l’on verra que de nouvelles tendances morbides s’établissent dans notre société de mort à partir de niches infectieuses spécifiques.

Une alerte aux nouvelles drogues ?

Les autorités européennes (c’est ainsi qu’elles sont désignées par le media conforme) seraient très inquiètes de l’essor des drogues de synthèse vendues sur internet et jouant avec les limites mouvantes de la légalité. Il y a un an, les journaleux estimaient la fréquence de l’apparition d’une nouvelle drogue sur le marché de la « défonce » à une par mois. Désormais, la presse la mieux informée (selon ses dires) affirme qu’une nouvelle drogue apparaîtrait toutes les semaines. On n’arrête pas les progrès de la chimie, ni l’appétit de gain qui « travaillent » les nouvelles générations, ni cette soif inextinguible de jouissances extrêmes qui les étreint. Et le rythme des nouveautés stupéfiantes s’accélère. 81 nouvelles drogues ont ainsi été détectées en Europe en 2013. Actuellement les addictologues européens connaîtraient 350 substances psychoactives responsables de nombreux décès et d’intoxications graves. Mais ils ne les connaissent pas toutes. Le faible coût de fabrication de ces nouveaux produits qui procurent à leurs consommateurs des shoots puissants, semblables à ceux provoqués par les drogues traditionnelles, notamment l’héroïne et la cocaïne, explique dans une certaine mesure la prolifération de ces venins. A la fin des années 80, de nombreux délinquants de la Communauté allaient faire fortune grâce aux X, les fameux ecstasys devenus aujourd’hui symboles des raves et de la dépravation de la petite jeunesse blanche. Un autre symbole, la mort, il y a deux semaines, de l’inventeur diabolique de cette drogue ô combien débilitante et des premières molécules dites « récréatives », le seigneur vénéré dans les milieux psychédéliques, Alexander Shulgin, Professeur X, juif et membre respecté du Bohemian club. Durant toute sa vie, le très laid Shulgin s'échina à promouvoir les drogues synthétiques les plus dures, les plus hallucinatoires, les plus dangereuses. Non en se cachant, ou en faisant mine de travailler pour la science seule, mais ouvertement, en affirmant sa volonté de (faire)  partager ses expériences psychédéliques. Un Shulgin qui utilisa l'outil internet tous azimuts pour diffuser toutes les recettes de tous ses « acides », de tous ses poisons. Et il le hurlait ! Goûtez à mes bonnes soupes, c'est récréatif ! Shulgin trépassa le lendemain de l'alerte lancée par les autorités européennes sur l'essor des nouvelles drogues de synthèse – Une alerte européiste bien paradoxale à l’aune de la normalisation financière des trafics évoquée plus haut. Certainement a-t-il du partir en souriant, satisfait du développement de la toxicomanie dans le monde et en Occident en particulier. Shulgin n'est pas mort sans avoir donné naissance à des dizaines d'émules à travers le monde, des disciples déterminés, alchimistes de la dissociété qui demain leur dressera des statues. Une nouvelle vague de molécules a envahi le web grâce à la petite cuisine de ces nouveaux sorciers, et cela sans l'aide directe de Shulgin qui a su semer ses connaissances destructrices sur internet dès 1997 avec la publication de son fameux Tryptamines i Have Known And Loved, ouvrage incitant les jeunes à se droguer et à diffuser à leur tour la bonne parole.  Depuis la fin des années 2000, une nouvelle génération de stupéfiants fait donc l'enrichissement de nouveaux dealers, professionnels du commerce en ligne, chimistes à l'esprit de lucre et hommes d'affaire d'origine contrôlée mais discrets et jonglant avec les lois (étrangement permissives) avec les conseils d'avocats tout aussi pourris.

Les dégénérés s'agglutinant jouissent de la protection et de la glorification du media. Le tison dans une forêt sèche est toujours incendiaire.

Il faut dire que les semeurs de mort savent également profiter de facteurs favorables pour répandre poudres et cachetons « rigolos ». Le premier d'entre ces facteurs est indubitablement la consommation frénétique des nouvelles drogues au sein d'une partie de la communauté des invertis. Les abrutis de journalistes nous serinent depuis suffisamment longtemps avec cette particularité de la populace invertie, celle la caractérisant comme fêtarde infinie, pour que nous puissions être surpris par les prétendues révélations de médecins addictologues et urgentistes sur la propension manifeste des homosexuels, d'un point de vue statistique, à consommer d'abondantes quantités de drogue excitante au nom du précepte (et surtout d'une pathologie que l'on ne veut pas voir) qu'il faut jouir intensément, partout, tout le temps et d'une manière optimum. Il est indéniable qu'une partie des homosexuels que l'on voit d'ailleurs faire la fête sur des chars post-apocalyptiques lors de fiertés pédestres impossibles se défoncent esprit et corps afin d'échapper, pensent-ils, aux limites que la nature a instituées pour eux. Les sodomites multiplient les commerces au sein desquels ils s'adonnent à leurs activités sous l'effet de diverses drogues et d'alcool. Pour aller toujours plus loin dans la débauche, la salissure et les meurtrissures, certains dégénérés utilisent sans compter les nouvelles drogues synthétiques qu'ils appellent Slam pour accomplir des marathons sexuels de 48 heures non stop. Rapidement les obsédés des pratiques homosexuelles qui s'adonnent à ces monstruosités deviennent des toxicomanes sadomasochistes constamment sous l'empire de la chimie et de ses dérivés dits, diablement, récréatifs... Le quotidien régional Le Midi Libre a tout récemment consacré un dossier spécial sur les liens très étroits qui lieraient une partie de la communauté gay et le monde de la drogue, deux univers infernaux qui se chevauchent.  

« Le phénomène de la drogue du sexe fait des ravages dans la région. Il  touche surtout des hommes ayant des rapports avec d'autres hommes, pour des marathons sexuels de 24h ou 48h. Le phénomène inquiète les médecins, et fait des ravages dans les milieux gays et festifs de la région : le slam. La pratique n'a rien de poétique : "Se slamer, c'est utiliser un produit psychoactif de synthèse, la méphédrone, à des fins de stimulation sexuelle. Le phénomène touche surtout des hommes ayant des rapports avec d'autres hommes, pour des marathons sexuels de 24 h ou 48 h", explique Hélène Donnadieu-Rigole, médecin addictologue au CHU de Montpellier, qui a vu arriver les premiers patients au début de l'année ». Les invertis ultra s’injectent en fait, la plupart du temps, un cocktail composé d’une multitude d’éléments chimiques, en particulier des cathinones de synthèse, des phénéthylamines, des pipérazines et des tryptamines, mélangés à de l’alcool et à d’énormes doses de Viagra.  Une pratique toxicomanique engendrant une dépendance absolue. Le psychiatre Laurent Karilla avoue dans un autre quotidien (L’Est Républicain 30 mai 2014) essayer de « soigner » ou de traiter des patients  contraints de se piquer toutes les demi-heures pour une espérance de vie d’environ 18 mois. La raison initiale du slam ? Enchaîner les partenaires, les déchirures, les « performances », les mutilations.  Rapidement sexe et drogue se confondent jusqu’au point de rupture.

« Les utilisateurs "n'ont pas l'impression d'être devenus toxicomanes" malgré les effets d'accoutumance, l'augmentation progressive des doses et la dépendance psychologique au produit. "Après un week-end de slam, on pense très vite au week-end suivant, on est en “manque”", explique Hélène Donnadieu (médecin généraliste à Montpellier, ville qui compte une importante communauté homosexuelle). "La gestuelle de l'injection devient elle-même une dépendance". Sans compter que ceux qui y ont touché imagineront vite que "sans méphédrone, ils n'arriveront pas à avoir un rapport sexuel satisfaisant". La convalescence sera longue, sans produit de substitution à disposition ». 

Une sombre communauté où s’agitent de plus en plus ostensiblement des extrémistes de l’Antinature, des forcenés qui recherchent en tout lieu le shoot orgasmique. Peut-être nous ficherions-nous de cette hécatombe si les acteurs moisis de cette horreur n’étaient pas présentés, sans cesse, comme des modèles de notre temps, pour notre temps. Mais ne sont-ils pas aussi les premiers à enrichir les dealers, les premiers à diffuser, via leur prosélytisme sexuel et stupéfiant, ces nouvelles drogues surpuissantes et « bon marché » ? Devant une telle débauche, épouvantable d’intensité, et permanente, comment la fraction la plus fragile de notre jeunesse pourrait-elle échapper à ces nouvelles tentations suicidaires ? Le tison ardent n’a-t-il pas toujours raison du bois sec en pleine canicule ? Quoi de mieux pour les marchands de poison que cette communauté slameuse qui est prête à tout pour mourir d’épectase ? Avec toujours cette volonté de pervertir ceux qui entourent ses membres ! Les goûts, les modes seraient tributaires du peuple gay selon le media s’en félicitant. Phénomène malheureusement vérifié par l’analyse sociologique des bouleversements sociétaux se produisant sous nos yeux. Non seulement les nouvelles drogues ont favorisé la recrudescence de l’épidémie de sida dans cette communauté slameuse et donc également au sein d’une population jeune frappée de plein fouet par la dictature de la bisexualité (L’Express du 14 mai consacrait encore un dossier dithyrambique – intitulé Garçon ou fille, pourquoi choisir ? - sur la sexualité des jeunes, la journaliste Amandine Hirou se délectant en particulier de la bisexualité – phénomène irrépressible d’une spontanéité formidable et blabla… en train de rendre très heureux les adolescents et blabla…) qui, par son truchement, est en voie de contaminer physiquement et moralement une population qui aurait été vouée à la normalité et à la dignité si elle avait vécu sur Terre et non dans cet enfer qu’une engeance s’acharne à construire entre deux rails de cocaïne tous les jours que le Bon Dieu fait.

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