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Le blog politique de Thomas JOLY

Les vacances des futures vierges… (par Jany Leroy)

10 Juillet 2014, 09:43am

Publié par Thomas Joly

Selon une enquête du site Rue 89, des femmes en provenance du Maghreb profitent de l’été pour venir en France se faire reconstruire un hymen flambant neuf. Pendant que nos siphonnés de la théorie du genre s’acharnent à déconstruire les stéréotypes homme-femme, dans les cabinets des gynécos on reconstruit tant bien que mal cet attribut de la féminité.

Lors de la nuit de noces, le marié maghrébin exige la preuve éclatante que personne avant lui n’a erré dans les parages. Aucune peinture rupestre, pas d’empreinte digitale. Et compteur à zéro, le terrain se doit d’être absolument dépourvu de tout témoignage d’un quelconque passé sexuel. Même un seul rapport… même une petite fois comme ça pour voir… le futur époux est intraitable. De la Bernadette Soubirou ou rien.

L’une des clientes d’un hyménologue témoigne : « En Algérie une femme qui n’est pas vierge avant le mariage est une traînée ». Allez hop. Personne suivante… Les déconstructeurs de stéréotypes en restent cois mais restent favorables à une immigration porteuse de valeurs en totale contradiction avec leur prêchi-prêcha. Amateurs de paranormal, bienvenue au PS.

L’opération est réalisable en Algérie et coûte de 800 à 1.400 dinars soit 400 à 700 euros selon qu’elle vise à rétablir un état virginal pour quelques jours (hyménorraphie) ou de manière durable (hyménoplastie). Hymen en papier crépon ou en bois ? Le néophyte s’interroge. L’acte réalisé généralement par un homme n’inspire que moyennement confiance à la clientèle locale. La perspective de faire face à un accueil du genre « bonjour salope », « au revoir mademoiselle » encourage les candidates à consulter en France un gynécologue en jupe et talons aiguilles.

Les femmes du Maghreb sont de plus en le plus nombreuses à recourir à cette chirurgie nous annonce la mort dans l’âme Rue 89. Le phénomène s’expliquerait par des mariages de plus en plus tardifs. A 38 ans, la mariée vierge se fait rare… celles dans ce cas sont élevées au rang d’héroïnes. La belle est saluée chaque matin au saut du lit par un bataillon d’imams venus applaudir l’exploit. 37 ans, 128 jours et toujours intacte ! Hymne et cérémonie en grandes babouches…

L’avancée galopante d’un Islam intégriste ne figure pas au rang des raisons invoquées pour justifier cette hymenmania. L’effet conjugué du mariage sur le tard et de la coranisation des esprits eût expliqué sans doute plus complètement ces flopées de futures vierges.

La nouvelle hyménisée enfonce le clou déjà bien rouillé : « Pour les hommes algériens, les femmes sont “toutes des salopes sauf ma mère… et parfois ma sœur quand elle ne sort pas”. Ils sont eux-mêmes victimes d’une société qui leur impose l’absence de la femme. Ce qui pervertit leurs regards sur la femme, puisqu’elle n’existe plus en tant qu’être humain. » Les Don Quichotte de la théorie du genre ont du travail assuré pour des décennies.

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le brebis galleux blog 10/07/2014 13:21

Je ne connais pas l'auteur, mais elle est excellente !