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Le blog politique de Thomas JOLY

Contraceptifs : vers un désastre écologique

7 Avril 2014, 08:10am

Publié par Thomas Joly

En 2009 paraît pour la première fois un rapport sur l’influence des hormones féminines déversées dans l’écosystème par l’intermédiaire des contraceptifs oraux, des traitements substitutifs de la grossesse et des implants chez les animaux (veaux et poulets aux hormones, mais aussi certains anticancéreux et les phytohormones). En gros ce sont toutes les substances hormonales féminines. Une étude était diligentée par la Brunel University, les universités d’Exeter et Reading et le Centre d’écologie et d’hydrologie au Royaume Uni. Elle était soutenue par le Conseil de recherche sur l’environnement et publié dans le journal Environment Health Perspective. Elle est arrivée à la conclusion que ces hormones entraînaient la modification du sexe des poissons au détriment des mâles ce qui affectait les capacités de reproduction de certaines espèces (dysgénésie testiculaire). 1.000 poissons ont été étudiés dans 30 rivières de l’Angleterre. Cette recherche s’étala sur trois années. Dans certains cas 95 % des poissons étaient identifiés comme féminins ; à quoi s’ajoutaient des cas d’intersexualité. L’idée était de connaître les conséquences d’une telle situation sur l’espèce humaine notamment en matière de reproduction. Ce rapport évoquait la disparition programmée de nombreuses espèces du monde animal.

En Espagne, vient de paraître une autre étude afférente à ce sujet. Il est apparu que des poissons mâles se mettaient à pondre des œufs dans les estuaires des rivières. Bien sûr ceux-ci étaient immatures ; ce qui interdisait leur développement. Mais a été mise en avant la nécessité d’étudier les conséquences de cette situation sur l’environnement.

Les écologistes font semblant d’ignorer une situation ne faisant que s’aggraver et qui amènera à un désastre sur des espèces fragiles. Ainsi pourrait s’expliquer la disparition progressive de l’instinct de reproduction chez les tigres. Mais c’est toujours l’idéologie contraceptive qui règne au sein de ces organisations écologistes politiquement récupérées.

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