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Le blog politique de Thomas JOLY

L’homme qui vomissait sur le drapeau français, Jean Zay, entrera au Panthéon

20 Février 2014, 08:55am

Publié par Thomas Joly

François Hollande annoncera vendredi, dans un discours au Mont Valérien en hommage à la « résistance », les noms des prochains « panthéonisés ». Plusieurs médias ont annoncé que quatre noms ont été choisis. Des choix très politiques : tous ont été engagés politiquement, à gauche ou à l’extrême-gauche, ou dans de très autopromotionnels engagements « humanitaires ». Toutes sont liés à la « résistance ».

Le premier est Pierre Brossolette, militant d’extrême-gauche, franc-maçon, mais aussi cadre de la LICA, l’ancêtre de l’une des plus importantes associations de l’anti-France, la LICRA, quand l’association ne se cachait pas d’être un organe de combat des seuls Juifs. François Hollande a ensuite choisi Germaine Tillion et Geneviève De Gaulle, deux autres « figures » de la « résistance » non-patriote.

Le dernier est l’ignoble ministre de l’Éducation nationale sous la IIIe République, Jean Zay. L’entrée au Panthéon de cet homme qui haïssait la France est une vieille revendication de la secte maçonnique. Le Grand Orient de France (GODF) a multiplié ces dernières années les actions pour imposer cette pourriture au Panthéon. En 2007, le GODF avait publié une plaquette consacrée à ce sujet.

Récemment encore une loge juive exigeait que François Hollande cède. Cela n’a pas été long.

Cet homme, qui déshonore par son nom de nombreux établissements scolaires en France, fut un ministre particulièrement haineux contre les valeurs patriotiques et traditionnelles. Il est resté toute sa vie fidèle à la haine de la France et des Français qu’il exprimait dans un « poème » dont il faut rappeler la teneur.

Il s’intitule Le Drapeau. Il traite du drapeau français. Pour Jean Zay, le drapeau national français est décrit comme « cette saloperie-là », « cette saloperie tricolore », « cette loque », « cette immonde petite guenille », « cet ignoble symbole » « de la race vile des torche-culs ». Un drapeau que cette vermine avouait haïr « férocement » : « Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes […] Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel le blanc livide de tes remords. »

Source

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GUIRAUD 17/04/2014 18:58

Jean ZAY : Un pseudo résistant qui n’a jamais résisté.
Ah si il a résisté au devoir de s’évader avec la complicité de véritables résistants qui lui proposaient leurs services.

Refusant de s’évader pour protéger sa famille menacée de mort par les fanatiques de la
Collaboration qui le haïssent d’une haine aveugle où les appels au meurtre sont constants, Jean (dixit le grand Orient De France).
Jean Zay " grand résistant " ah oui il a résisté au devoir de s'évader qui je crois est le premier devoir de tout officier prisonnier.
Jean Zay " a refusé de s'évader pour ne pas mettre en péril sa famille " dixit le GODF !!!
Si tout les Français avaient suivit le même raisonnement, y aurait-il eu un seul résistant sur la terre de France ???

Zay sera reconnu en 1949 à titre posthume comme ce « résistant de l’intérieur », (Grand Orient de France)

Jean Zay " résistant de l'intérieur " de quel intérieur s'agit-il ??
De l'intérieur de sa cellule ?????
Endroit où s'il ne recevait pas chaque jour la visite de sa femme et des ses enfants, il passait son temps à leur écrire.
Je mets quiconque au défi de donner le nom d'un authentique résistant qui ait un ce même traitement de faveur.
Certainement pas Pierre BROSSOLLETTE, Jean MOULIN ou tout autre résistant, ou même les parents de ma mère qui après avoir été enfermés quelques jours dans une cellule de la citadelle de Perpignan, ont terminés leurs vies en nuit et brouillard quelque part dans les environs de Buchenwald.
Jean Zay n'entre pas au Panthéon comme résistant mais comme France Maçon du Grand Orient de France.
GRAND ORIENT DE FRANCE, qui de par son sectarisme communautaire, son racisme anti catholique a par l'affaire des fiches de 1904 été le précurseur du fichier juif de Pétain.




Un résistant « empêché » puisqu’incarcéré sans interruption pendant quatre ans mais un résistant authentique qui n’a cessé de clamer son attachement aux valeurs de la République, de l’Humanisme et de la Démocratie.

Jean Zay " résistant empêché " - dixit encore le GODF !!!.
Empêché par qui ????
Certainement pas par les résistants qui s'étaient portés volontaires pour le faire évader.


Jean Zay qui à déserté de son bureau de planqué de l’Etat major d’une unité non combattante avant l’appel du général de Gaulle du 18 JUIN.
Ses copains francs maçons lui avait trouvé une place de porte serviette auprès du colonel commandant un régiment d’intendance de la IV ° armée, très loin du front .
Bureau dans lequel il passait plus de temps à écrire à sa femme qu’à compulser une carte d’état major.
( Caroline Piketty, « Les papiers de Jean Zay. Nouvelles sources d’archives pour l’histoire du début du XXe siècle », Histoire@Politique. Politique, culture, société, n° 16, janvier-avril 2012, www.histoire-politique. fr 6
« se poursuivra au-delà de leur mariage en mars 1931, et sera particulièrement intense pendant la mobilisation de Jean Zay, de septembre 1939 à juin 1940, et surtout pendant sa captivité). »
Sa dernière lettre à son épouse, écrite le 19 juin 1944, alors qu’il vient d’apprendre son transfert de la maison d’arrêt de Riom à la maison centrale de Melun, est souvent reproduite :
« Voici la dernière étape, celle qui sera brève et au bout de laquelle nous nous retrouverons unis et tranquilles dans notre bonheur, avec nos filles. Elle était inévitable… Je pars plein de bonne humeur et de force. Je n’ai jamais été si sûr de mon destin et de ma route… ».

Son haut fait d’arme a été de vérifier si un convoi de munitions avait bien était livré à une unité combattante près du front.

« Un an plus tard, le 8 juin 1940, engagé dans la guerre et juste avant de quitter son unité pour rejoindre Bordeaux, Jean Zay s’exprime ainsi : »
« Mon tout petit amour bien aimé, cette nuit, j’ai fait connaissance avec “mon nouveau front”, en allant surveiller l’exécution d’un transport de munitions, à proximité des Boches… Te souviens-tu, mon petit pouillot, qu’il y a un an nous étions à New York. Nous regardions de la fenêtre de l’Astoria les gratte-ciel[s] illuminés ; et ce soir je traverse des villages déserts de la Champagne… Mais ne te tourmente pas. »



Il a plus dépensé d’encre et de papier de correspondance qu’il n’a tiré de cartouches contre l’occupant nazi.
Il doit son entrée au panthéon à la franc-maçonnerie qui n’a pas hésitée à harceler par courrier les divers présidents de la république depuis 2007.
Ce n’est pas un résistant qui entre au panthéon mais un franc-maçon de plus antimilitariste, ne pas oublier son pamphlet ordurier sur le drapeau français en 1924 qui insultait la mémoire des combattants de la guerre de 14/18 .
Jean ZAY comme les autres du gouvernement BLUM a été un artisan de la défaite de 1940 et un fossoyeur de la république.
Jean ZAY entrant comme « résistant » au panthéon est une insulte à la mémoire des héroïques et véritables résistants.
Ce geste « fraternel »n’est que du négationnisme, de la réécriture de l’histoire du révisionnisme, de la falsification mémorielle
Jean Zay n’a pas sa place au panthéon en tant que résistant mais uniquement comme Franc- Maçon.
Dire le contraire n’est qu’une falsification de l’histoire fabriquée, réécrite pour les besoins d’une cause qui est loin d’être noble.
Ne pas oublier que Jean Zay (et avant lui son père Léon Zay) a appartenu à la même loge maçonnique qui en 1904 établissait des fiches contre les catholiques.
Fichiers qui n’ont d’équivalence que le ‘fichier des juifs’ de Pétain.
Parlons des francs-maçons ???? Et faisons un peu d’histoire.
Parlons d’Emile Combes, de sa république socialiste et de la Franc-maçonnerie :
Dans une célèbre circulaire adressée aux préfets le 20 juin 1902, Émile Combes lance : «Votre devoir vous commande de réserver les faveurs dont vous disposez seulement à ceux de vos administrés qui ont donné des preuves non équivoques de fidélité aux institutions républicaines.
Je me suis mis d’accord avec mes collègues du cabinet pour qu’aucune nomination, qu’aucun avancement de fonctionnaire appartenant à votre département ne se produise sans que vous ayez été au préalable consulté».
À mille lieues de la modération de son prédécesseur, il fait fermer en quelques jours plus de 2.500 écoles religieuses.
Le 7 juillet 1904, il fait voter une nouvelle loi qui interdit d’enseignement les prêtres des congrégations.
L’armée et la marine n’échappent pas à la chasse aux sorcières.
Un premier scandale éclate le 29 mars 1904, avec formation d’une commission parlementaire, quand on découvre que le ministre de la Marine Camille Pelletan refuse de recevoir les amiraux, tous bons catholiques.
Il encourage par ailleurs les mouvements de grève dans les chantiers navals, cela au moment où l’Allemagne et l’Angleterre accélèrent le renforcement de leur flotte !
Désireux de son côté de favoriser l’avancement des officiers républicains anticléricaux, le ministre de la Guerre, le général Louis André, n’attend pas l’arrivée d’Émile Combes à la présidence du Conseil.
Il lance une vaste enquête interne sur les opinions religieuses des gradés : vont-ils à la messe? Ont-ils envoyé leurs enfants dans des écoles catholiques?…
Près de vingt mille fiches sont établies par les francs-maçons de la loge du Grand Orient de France, fer de lance de la lutte contre l’Église et confiées au bureau des fiches pour vérification.
Dans les faits, même au plus fort des campagnes anticléricales, l’armée et la haute fonction publique ont continué de puiser une bonne partie de leurs cadres parmi les jeunes gens issus des meilleures écoles catholiques : le collège Stanislas et l’école Sainte-Geneviève, faute d’avoir le choix.
La campagne des fiches a pour effet de bloquer l’avancement de certains officiers, compétents mais jugés trop proches de l’Église, comme Ferdinand Foch dont le frère est jésuite ! Elle favorise par ailleurs la promotion d’officiers républicains athées et laïcs mais incompétents, tel Joseph Joffre, ce qui aura des conséquences désastreuses sur les premiers engagements de la Grande Guerre, dix ans plus tard.
Beaucoup d’officiers indûment promus (dont près de la moitié des 425 généraux !) seront alors «limogés» en catastrophe, autrement dit affectés à des bases éloignées du front comme Limoges (d’où l’origine du verbe «limoger», inventé pour l’occasion).
Il faut donc se rendre compte à l’évidence :
Bien avant le fichier des « juifs » de l’ignoble sénile Pétain mis à la tête du gouvernement par le front populaire s’enfuyant en grandes enjambées vers Bordeaux et le MASSILLIA, Il y eu quelques années au paravent le fichier des pestiférés« catholiques » de Combes et la Franc-maçonnerie.
La France de cette époque n’est pas la mienne, étant né quelques années après la guerre. Cette époque est celle de ces notables qui établissaient les listes des personnes à déporter depuis le sinistre Drancy (qui connait l’histoire de ces notables ou dois-je la raconter ???)
Et celle de l’UGIF ????
Maintenant je puis-je raconter une toute petite histoire, familiale celle là :
Par une journée ensoleillée d’un mois d’Août de l’année 1958, ma famille et moi, nous nous sommes rendus sur les plages de notre belle méditerranée.
Le soleil aidant, ma mère s’est assoupie dans un soleil réparateur.
Un couple pas trop âgé est venu s’installer à proximité. Ils échangeaient des paroles dans une langue étrangère qui m’était inconnue.
A l’intonation de leurs voix, j’ai vu ma mère se lever comme une furie. Prise d’une panique effrayante et faisant une crise d’hystérie .A tel point qu’à toute vitesse nous avons dû quitter la plage pour nous réfugier à la maison.
Quelques temps plus tard j’en ai compris les raisons :
Les parents et frères de ma mère ont pris un matin le train en gare de Perpignan pour un terminus assez lointain.
Le père et la mère n’en sont jamais revenus

Ils sont partis en « nuit et brouillard » dans les méandres de Buchenwald.

Résistants communistes, durant leur « temps de libre », gratuitement je le précise, après les avoir logés, nourris et quelques fois blanchis, ils faisaient passer la frontière Espagnole à de malheureuses familles juives pourchassées par les hordes de la gestapo et des traitres Français.
Ils ne les lâchaient pas en pleine montagne, mais les accompagnaient jusqu’à une destination où il n’y avait plus de danger. Et les donnaient en charge à d’autres personnes faisant partie de cette chaine de survie.
Ses deux frères seuls en sont revenus mais dans un tel état que je n’ai pas eu le temps de les connaître vraiment.
Celui qui est décédé en dernier, il y a de cela bien longtemps, Marcel, m’a un jour fait cadeau d’une cassette audio dans laquelle il racontait sa captivité.
Cette cassette est mon bien le plus précieux et malgré ces longues années je la possède toujours.
Ma mère ne doit sa survie qu’au fait d’avoir pu s’échapper par la fenêtre.
Voici les raisons de sa peur panique sur cette plage méditerranéenne :
Sa peur panique est due au seul fait d’avoir dans un demi-sommeil, entendu parler Allemand.
Alors les leçons de morale, de patriotisme, ou de républicanisme de certains !!!!!!.
Toute ma vie a été réglée suivant cette histoire avec honneur et sens de la parole donnée.
Je précise que je ne suis pas une grenouille de bénitier, totalement laïc dans le respect des religions des autres.
Du moins tant que l’on ne veut pas me les imposer sous quelle forme que ce soit y compris par certaines pratiques alimentaires en désirant empêcher toute traçabilité de la viande.
Pour finir voici le pamphlet antimilitariste du lâche Jean Zay, le franc-maçon qui va entrer au panthéon sous l’étiquette frauduleuse de « résistant »alors qu’il n’y entre que comme Franc- Maçon.
Celui qui crache sur le drapeau français(le torche cul), pour lequel des millions de sans grades sont morts.

Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cent mille dans mon pays, Quinze millions dans tout les pays.
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille hommes morts pour cette saloperie tricolore…
Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse,
Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur…
Qu’est ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ?
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille morts pour cette saloperie.
Quinze cent mille éventrés, déchiquetés,
Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille,
Quinze cent mille qui n’entendront plus JAMAIS,
Que leurs amours ne reverront plus JAMAIS.
Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières
Sans planches et sans prières…
Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux
De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ?
Ils ne sont plus que des pourritures…
Pour cette immonde petite guenille !
Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,
Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes
Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis
Je te hais au nom des squelettes… Ils étaient Quinze cent mille
Je te hais pour tous ceux qui te saluent,
Je te hais a cause des peigne-culs, des couillons, des putains,
Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre,
Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial,
Le défi aux hommes que nous ne savons pas être.
Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel,
Le blanc livide de tes remords.
Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup
Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.
Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,
Que tu es pour moi de la race vile des torche-culs.
Jean Zay, 1924

Roland Chastain 06/03/2014 11:33

Merci pour cet article que je trouve, pour ma part, très juste.

José 28/02/2014 11:59

Honte à Thomas Joly de déformer l'histoire de cette façon !

Dédé 28/02/2014 11:57

Chartron tu dois être vraiment nul en histoire...et prétentieux en plus.
Jean Zay est mort pour la France en défendant le drapeau français.

Max 26/02/2014 21:50

Ces hommes sont morts pour la France....ne l'oubliez pas