Un reportage d’Envoyé Spécial vient de révéler une bombe sanitaire : tous les abattoirs d’Île-de-France égorgent les animaux (vaches, bœufs) selon le rituel islamique qui empêche l’étourdissement et surtout la ligature de l'œsophage qui en abattage traditionnel préserve du contenu de l’estomac véritable foyer grouillant de germes nocifs.
Gilbert Mouton, expert auprès des tribunaux français et européens explique : « Le danger il est là car les plaies sont béantes, vous avez un déversement du contenu de l’estomac avec les germes qu’il contient dans la plaie de saignée et sur la tête. »
Problème : la plaie de saignée fournit les steack hachés !
Le gouvernement a publié un Plan national
d'action contre le racisme et l'antisémitisme 2012-2014 (pdf, 140 pages).
On y lit à la page 91 :
"Au collège, les nouveaux programmes d’histoire de la classe de troisième proposent aux élèves une réflexion sur l’évolution de l’immigration en France au XXème siècle, ce qui leur permet de comprendre que l’apport des populations étrangères a constitué une chance pour la France."
Même page :
"La place faite à l'étude des faits religieux est donc forte dès l'école primaire ou [sic] est abordé l'Islam".
« L’Oeuvre Française est un vieux
mouvement qui existe en France depuis bien longtemps. Pierre Sidos l’a crée en 1968 après avoir fondé Jeune Nation dix ans plus tôt. Notre courant a toujours le même objectif : celui d’instaurer
un gouvernement nationaliste en France. Il est clair qu'actuellement nous sommes dans une situation favorable pour le développement de nos idées. La crise financière qui a frappé d’abord les pays
occidentaux se transforme en crise économique puis, fatalement, vers une crise politique. Par rapport aux présidentielles, nous ne pouvons pas nous positionner sachant que Marine Le Pen n’a pas
recueilli l’ensemble de ses signatures. On a des relations tendues avec l’exécutif mariniste mais les militants fidèles nous gardent en estime. Actuellement, la direction du FN fait la terreur au
sein du parti, je préfère donc soutenir Carl Lang, candidat du Parti de la France à la présidentielle. »
Le téléfilm de
France 2 sur le brave Toussaint Louverture, celui qui en virant les Français a fait de la « perle des Caraïbes » le pays le plus pauvre – et, curieusement, le plus noir – de l’hémisphère
nord, est en fait un outil de propagande truffé de bobards qui font s'étrangler les historiens.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Ceux qui prétendent représenter ou incarner les « minorités visibles » ont une curieuse caractéristique : leur extrême sensibilité à tout. Une sensibilité à fleur de peau, dirait-on en bon français.
La « terre de souffrance » d’un député martiniquais
M. Guéant vient d’en faire
l’expérience.
Il a suffit qu’il déclare, on ne sait pas trop pourquoi d’ailleurs, que « Pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas » pour que le député de la Martinique M. Letchimy non seulement se sente visé, mais en outre l’invective violemment. Et M. Letchimy d’ajouter : « Moi, Martiniquais, fils d’une terre de souffrance, je ne peux accepter ces propos ».
Par contre, lui ne se gêne pas pour mettre en accusation à cette occasion « la France obscure qui cultive la nostalgie de l’époque de l’esclavage et de la colonisation » (Le Figaro.fr du 8 février 2012). On ne sait pas bien qui incarne aujourd’hui dans notre pays la nostalgie de l’esclavage. Mais M. Letchimy a tellement souffert en Martinique – pensez donc : il est député apparenté socialiste ! – qu’on lui pardonne, le pauvre.
Black ou blonde ? Deux poids, deux mesures
Le magazine Elle a
déclenché il y a quelque temps l’ire des ligues de vertu communautaires pour un article sur l’évolution des pratiques vestimentaires des femmes de couleur (on dit « blacks » en
novlangue). L’article paru le 13 janvier 2012 avait pour titre « Black fashion power » (sic) et, ironie du sort, se voulait positif. Mais voici l’auteur soumis à un torrent d’injures,
accusé de racisme et prié de s’excuser sur-le-champ, alors que ce magazine est si politiquement correct ! On ne sait d’ailleurs plus trop ce qui était reproché à cet article : de parler trop ou
pas assez de la « black fashion » ?
Evidemment les blagues répétées sur les blondes ne posent aucun problème à ces censeurs. Ce ne sont jamais, bien sûr, des clichés « racistes » ni des « stéréotypes dégradants ».
Jean-Paul Guerlain comparaît devant le
Tribunal correctionnel de Paris pour « injures raciales » parce qu’il a déclaré, lors d’une interview le 15 octobre 2010, qu’il s’était mis à « travailler comme un nègre », même
s’il ne savait pas si les nègres avaient « toujours tellement travaillé ». Malgré ses excuses publiques, les associations communautaires et « antiracistes » appellent alors au
boycott des produits Guerlain et traînent l’intéressé en justice.
Dans le pays des chansonniers, un simple mot vous envoie au tribunal si par malchance il s’adresse à ces personnes si sensibles, comme les banlieues du même nom. Un geste aussi, bien évidemment.
Un jeune Chti sensible ?
M. Maurice Boisard, maire de Cousolre dans
le Nord, comparaît devant le Tribunal correctionnel d’Avesnes parce qu’il a giflé un « jeune » qui l’avait traité de « bâtard ». Cette gifle était un « geste instinctif
», d’après le maire. On apprend que ce jeune, si sensible qu’il a aussitôt saisi la justice, aurait aussi déclaré à l’intention du maire « Fils de pute, je vais niquer ta mère, je vais
te tuer », paroles qui sont sans doute du pur chti (Le Monde 5 février 2012). Mais ne croyez pas qu’elles constituent un outrage contre un dépositaire de l’autorité publique ni des
menaces de mort. Non c’est le maire que l’on poursuit. Ah ! Si au moins il avait giflé un Belge !
M. Ahmed Zobir, aurait eu aussi un geste « instinctif et
animal » (Le Parisien du 9 février 2012) quand il a poussé sur la voie du RER, à La Défense le 10 avril 2009, Renaud qui a failli y perdre la vie : ce dernier a en tout cas perdu
une jambe. M. Zobir explique à l’audience que Renaud aurait été « hautain » à son égard. Qu’on se rassure : les expertises conduites sur ce SDF si sensible au regard d’autrui semblent conclure à
« l’abolition de son discernement » suite à « un déplacement d’émotion, de rancœur et de dépit » à l’égard de ces cadres qui travaillent à La Défense.
C’est fou comme nous sommes de plus en plus entourés de personnes « sensibles » ! Et c’est inquiétant que ceux qui constituent une telle « chance pour la France » soient si sensibles à tout.
Français de souche : voir l’identité d’autrui c’est stigmatiser, ne pas la voir c’est mépriser…
Car résumons la complexité du problème auquel nous sommes
confrontés, nous les Français de souche.
Ces personnes sensibles souhaitent que l’on reconnaisse leur identité, mais il ne faut pas trop le faire, au risque de tomber dans le « stéréotype » ou le « cliché ». Car elles revendiquent de ne pas s’y réduire. Elles sont sensibles au fait qu’on les désigne ou, au contraire, qu’on ne les désigne pas. A vous de trouver quand il faut et quand il ne faut pas. That is the question !
Certains revendiquent leur « négritude », mais c’est un privilège réservé aux intéressés eux-mêmes. Ils revendiquent leur identité ou d’autres leur religion mais ils ne supportent pas qu’on le leur fasse remarquer si on est français de souche. Du moins, ceux qui font profession de représenter ces personnes si sensibles ne le supportent pas. Même si eux ne se gênent pas pour nous désigner tels que nous sommes ou nous caricaturer.
En d’autres termes leur identité doit être visible pour eux et invisible pour nous.
Cela commence à compliquer les relations humaines et à
beaucoup remplir les prétoires !… C’est pour cette raison que les sociétés multiethniques deviennent rapidement des sociétés multiconflictuelles. Un regard ou un mot de trop et c’est le drame :
il se règle à coups de couteaux, ou d’avocats si on est plus policé.
Nous, les Français de souche, nous savons en tout cas que nous sommes différents : nous avons la peau nettement plus dure. Cela fait tellement longtemps qu’on nous traite de tous les noms d’oiseaux : calotins, racistes, xénophobes, rétrogrades, ringards, passéistes, esclavagistes, colonialistes, tortionnaires, fascistes, céfrans – et j’en passe – que nous avons perdu notre sensibilité. Cela fait si longtemps qu’on nous accuse de tous les crimes possibles, que nous sommes déjà au-delà du bien et du mal.
Nous sommes certainement d’une civilisation plus robuste, dirait M. Guéant !
Extraits de la circulaire n° 2012/17 du 14 février 2012 de la Caisse nationale d'assurance vieillesse :
233 - Cas des assurés de statut polygame
Un assuré polygame ne peut être considéré comme ne participant pas à l’éducation des enfants de ses épouses. Une épouse attestant d’une résidence séparée ne peut être considérée comme ayant élevé seule ses enfants.
26 - Cas des enfants confiés au titre de la kafala
La kafala est assimilable au dispositif de l’article 377-1 1er alinéa du code civil (délégation totale de l’autorité parentale) visé au IV de l’article L.351-4 du code de la sécurité sociale.Les personnes ayant recueilli des enfants par kafala ont droit à la majoration de durée d’assurance pour éducation dans les conditions applicables aux tiers éduquants. En revanche, la kafala n’ouvre pas droit à la majoration de durée d’assurance pour adoption.
Extrait de l’Express.fr du 14 fevrier 2012 :
[...] Retour dans les Ardennes, Hervé Lahotte est toujours maire de Senuc (150 habitants) mais ne donnera pas à la fille Le Pen la signature qu’il avait accordée au père il y a cinq ans, pour des raisons de désaccords politiques.
« Elle a totalement oublié les idées identitaires sur l’immigration. Je parraine Carl Lang (ndlr: un dissident du Front national qui a fondé le Parti pour la France) », déclare-t-il avant d’analyser la situation du Front national avec la lucidité d’un repenti. « Le gros problème du FN de Marine Le Pen, c’est qu’il n’y a jamais eu d’implantation locale », témoigne Hervé Lahotte. « Si elle en avait une, elle n’aurait pas de problème (pour obtenir 500 signatures). Elle s’appuie beaucoup plus sur les médias ».
A l'invitation de Jean Verdon et de Jeanne Dumont, membres du Bureau politique du Parti de la France, Carl Lang tiendra une conférence de presse à Blois le 28 février prochain suivie d'une réunion militante. Renseignements au 09.65.27.31.64
Carl Lang effectue actuellement ce qu'il
appelle son « tour de France des régions ». Il a fait halte à Harnes, où il a rencontré André Dedourge, ancien conseiller municipal, Monique Delevallet, ancienne conseillère régionale et
déléguée départementale du Parti de la France qu'il préside, mais aussi Yann Phelippeau, secrétaire général du Mouvement national républicain, Yves Darchicourt, coordinateur national de la
Nouvelle droite populaire.
Carl Lang, qui se dit « bien parti » dans la collecte des 500 signatures qu'il a débutée en juin, voudrait intervenir en « candidat surprise » dans la campagne de l'élection présidentielle, sous la bannière de l'Union de la droite nationale. Avec la volonté de « contester le monopole qu'a pour le moment Marine Le Pen », dont il dénonce le « discours de démagogie sociale. » Car Lang expose les deux idées autour desquelles il a bâti sa campagne comme l'« enjeu de civilisation, économique et social » face auquel se trouvent la France et l'Union européenne. Car d'emblée, Carl Lang précise : « Il ne faut pas différencier les intérêts de la France des intérêts de l'Europe. » Carl Lang évoque « la colonisation de l'Europe par le processus migratoire, mais aussi la colonisation économique, financière, commerciale et culturelle. Nous sommes victimes de politiques de destruction de nos identités nationale et européenne. » Carl Lang craint que cette destruction n'engendre « des affrontements communautaires », mettant en cause « le maintien des conditions de la paix civile. ».
Face à ce
constat, il se présente comme « le seul candidat à souhaiter que l'immigration non européenne s'arrête immédiatement. Que les pays d'Europe mettent en place une politique d'accompagnement et
de retour au pays de la population qui n'a pas de travail en Europe. »
Cette mesure s'accompagnerait d'une restriction des aides sociales et familiales, qui ne seraient réservées qu'« aux seules populations nationales. » De même, il entend agir contre la dette publique, en « mettant un terme aux dépenses qui n'ont pas d'effet économique », rappelant qu'avec Monique Delevallet, « élus à la Région, on dénonçait la dette publique et le recours à l'emprunt. C'était prêcher dans le désert. » Concernant la situation économique du pays, Carl Lang se positionne contre le libre échange mais aussi contre le protectionnisme. « Pour protéger notre marché de 65 millions d'habitants il ne faut pas se fermer à un marché de sept milliards d'habitants. » Il propose une régulation du marché qui consisterait notamment à négocier avec les pays importateurs une part d'exportations en retour. Citant l'exemple de la nouvelle usine ouverte par Renault à Tanger au Maroc : « Je ne suis pas contre le développement des filières mais dans ce cas précis, il faudrait que les produits ne puissent pas entrer sur le marché national français. On ne pourra pas résoudre les problèmes tant qu'on n'aura pas changé de logique économique », déclare-t-il en mettant en doute les positions du PS et de l'UMP.
Dans la campagne présidentielle, l'adversaire de Carl Lang est clairement Marine Le Pen, dont il attaque les idées sur l'Europe ou encore le retour à la retraite à 60 ans et quarante annuités de cotisations. « Je ne crois pas au discours de démagogie sociale. C'est ignoble de manipuler les électeurs et de mentir. Surtout en temps de crise. Moi, je préfère dire des vérités qui dérangent plutôt que des mensonges pour rassurer. Elle discrédite le courant national. » S'il dépose le 16 mars les 500 parrainages nécessaires à sa candidature, Carl Lang envisage de tenir un grand meeting dans la région. Et réfléchit déjà à l'organisation des candidatures pour les législatives.
Samedi 11 février, tout au long de l’après midi, Synthèse nationale organisait à l’Espace Dubail à Paris une conférence sur l’évolution de la droite nationale entre 1968 et 2012. Sujet qui tombe en plein dans l’actualité à quelques mois de la présidentielle et des législatives. Plus de 150 personnes ont assisté à cette conférence. [...]
[...] Cette nouvelle espérance que représente désormais l’Union de la Droite Nationale, c’est Thomas Joly, le jeune et dynamique secrétaire général du Parti de la France, qui l’incarnait à la tribune. Au cours de son discours chargé d’espoirs, il enflamma l’assistance en annonçant que Carl Lang venait de passer la barre des 250 promesses de signatures. Il faut redoubler notre effort et bientôt nous pourrons peut être ainsi relever le défis. Et, quoiqu’il en soit, au-delà de la Présidentielle, c’est sur le long terme que nous devons inscrire notre action. Le combat électoral, indispensable certes, ne peut être victorieux que s’il est accompagné par le combat culturel et le combat social. Tout est à refaire, c’est à cette tâche indispensable, si l’on veut que la France et l’Europe continuent à exister en tant que telles, que nous allons nous atteler. Après la partie historique de cette conférence de Synthèse nationale faite par Roland Hélie et après l’analyse politique de Jérôme Bourbon, Thomas Joly a démontré pourquoi le combat pour rendre la France aux Français était plus nécessaire que jamais. [...]
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