Pour les fêtes, revenons encore sur ce
sujet préoccupant : les réseaux pédophiles en France. Et ailleurs aussi, mais d’abord en France.
Sur ce blog, j’ai repris un texte sur une affaire de pédophilie à Castres, dans laquelle on observe ce que l’on appelle un « déni de justice », répété même. C’est-à-dire que la Justice n’est pas rendue. Dans l’affaire du Var, c’est la même chose. Et on dirait que ce système est tellement répandu, comme dans l’affaire d’Outreau, par exemple, qu’il s’est carrément institutionnalisé. Sans vouloir être alarmiste.
C’est justement ce qui ressortait il y a huit ans déjà d’un rapport de l’ONU section droits de l’enfant demeuré au fond des tiroirs de la République.
En 2002, Juan Miguel Petit, Rapporteur spécial sur la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants auprès de l’ONU depuis 2001, a effectué une brève –mais intense- visite en France du 25 au 29 novembre 2002.
Le rapport qu’il a présenté à la commission des droits de l’homme de l’ONU en mars 2004 est évidemment succinct, mais il vaut son pesant de cacahuètes.
Le rapporteur est donc passé à Paris, à St Etienne
et à Lyon, après avoir reçu des informations selon lesquelles « un certain nombre d’enfants français (…) seraient victimes de pédophilie et de pornographie », précise
le rapport dans son introduction. En trois jours, il a eu le temps de rencontrer tout un tas de types du gouvernement et d’officiels, des flics spécialisés, des ONG, des experts, ainsi que des
médias et des parents de victimes.
En 2002, Juan Miguel Petit a reçu à Genève des représentants d’ONG qui lui ont dit que des Françaises déménageaient en Suisse pour y vivre clandestinement avec leurs enfants. Ce qui est une réalité, puisque la Justice française a souvent retiré les droits de ces mères qui se battent pour que leurs enfants cessent d’être abusés et/ou violés par d’autres tous les jours. Mais, on aura l’occasion de reparler de tout cela en détail.
Petit, ancien sociologue et journaliste, a encore été surpris d’apprendre que des médecins étaient poursuivis pour avoir signalé des abus sur des enfants, et se retrouvaient avec des sanctions de l’ordre des médecins. C’est ce qui est par exemple arrivé à Catherine Bonnet, pédopsychiatre de son état, qui a eu le droit de fermer son cabinet pour avoir signalé des soupçons de viol en réunion sur des enfants comme la loi l’y oblige. Lire la suite

Il aura fallu, en période pré-électorale,
un débat législatif touchant au massacre généralisé des arméniens ordonné et perpétré il y a près d'un siècle sur le territoire ottoman, un débat exacerbé par l'existence d'une importante
communauté d'origine arménienne en France, par la présence de fortes implantations d' immigrés turcs sur notre territoire et surtout par l'arrogance insupportable du premier ministre barbaresque
qui a la prétention d'infléchir une décision du Parlement français, il aura fallu tout cela pour que l'on re-parle de l'Histoire et de la recherche historique. C'est une chance à saisir pour
réclamer haut et fort la mise en liberté de la muse Clio et sa garantie d'indépendance vis à vis du politique.
Cette liberté est essentielle à la connaissance et à la
compréhension du passé, d'autant que les moyens scientifiques et technologiques mis à disposition des historiens rendent la falsification, la calomnie rétro-active ou l’interprétation abusive de
plus en plus difficiles sinon impossibles. La publication des travaux, corollaire obligé, ne peut que découler sur la confrontation des résultats et sur, au moins, l'obligation de neutralité des
conclusions sous peine de discrédit et de ridicule.
Louis Aliot, vice-président du
FN a fait le déplacement en Israël le dimanche 11 décembre, pour deux jours. C’est le site « d’opinion israélien » en langue française
JSSNews qui a révélé ce déplacement ‘’secret’’, dès le dimanche soir. Voir cet article:
Samedi soir avait lieu la dernière
représentation de la pièce violemment antichrétienne « Golgota Picnic ». Alors que l’institut Civitas organisait un rassemblement priant, une quarantaine de jeunes militants, pour la plupart
du Renouveau français, ont tenté d’entrer dans le théâtre, aux cris de « France Jeunesse Chrétienté ! ».
On se souvient de ce retraité de 71 ans, blogueur à ses heures et
Alsacien de surcroît, qui avait posté en juillet sur son blog un texte intitulé « La Martine de Lille ». Il n’y allait pas de main morte. Francis Neri imputait à Martine Aubry d’être
alcoolique, homosexuelle et proche des milieux islamistes. Quant à son mari, Jean-Louis Brochen, il était présenté comme un avocat « défenseur des provocateurs salafistes et communautaristes.
» Rien de moins…
assez stupéfiant. Il rappelle que les passages incriminés imputaient notamment
à Martine Aubry des « problèmes d’alcoolisme » et d’avoir effectué trois cures de désintoxication. Et il précise : « Ces faits sont précis, mais le défendeur (notre retraité)
soutient à juste titre qu’ils ne portent pas atteinte à l’honneur ou à la considération. » Le tribunal se sent obligé de préciser que « l’alcoolisme se définit comme un abus de
boissons alcooliques (c’était important de le préciser pour ceux qui l’ignoraient) déterminant un ensemble de troubles. Cet état est considéré comme une maladie et évoqué comme tel dans
l’article… » Par conséquent, le tribunal a jugé que ces propos « relatifs à un état pathologique ne sont pas diffamatoires. » En revanche, « l’évocation par insinuation de
l’homosexualité réelle (sic) ou supposée, de Martine Aubry, porte atteinte à sa vie privée », a jugé le tribunal, accordant sur ce point un euro de dommages et intérêts à la maire de Lille.
Quant à son mari, la 17ème chambre du TGI de Paris, il a été débouté. Motif : « Les propos du blogueur n’étaient pas diffamatoires à l’encontre de Jean-Louis Brochen, mais
‘l’expression d’un jugement de valeur’. » Eh bien, dites donc…
Le Parti de la France a désormais son blog en Bretagne.
Le remplaçant du
Pas sûr que cet apôtre caricatural de la bien-pensance
droits de l'hommiste et de la « politique de la ville » (comprendre : de l'immigration) ait la moindre idée du genre d'ambiance que peut mettre dans une discothèque une bande de
racailles étrangères ni de leur prédisposition à chercher un emploi ou à simplement aller à l'école pour y faire autre chose qu'agresser, racketter et trafiquer.
A l’heure actuelle, dans
les hôpitaux publics, il y a au moins 5000 médecins dont les diplômes, obtenus dans des pays du Maghreb ou d’Afrique noire, ne sont pas valides, ni en France, ni dans l’Union européenne.
Le gouvernement préfère pourtant fermer les yeux. Dans la nouvelle loi de financement de la Sécurité sociale, vo ée par l’Assemblée et le Sénat, Xavier Bertrand, ministre de la Santé, a ainsi
imposé une disposition – l’article 34 ter –, qui a pour objet «de prolonger jusqu’en 2014 le dispositif transitoire d’autorisation d’exercice des médecins étrangers hors Union
européenne.»
Effectivement, mettre aujourd’hui à la porte
ces «praticiens non qualifiés» serait reconnaître que durant des années on a joué avec la santé des Français. Bertrand a donc trouvé une solution, ou plutôt posé un cautère sur une jambe
de bois: la date butoir du 31 décembre 2011 a été repoussée au 31 décembre 2014. Un délai de 3 ans au terme duquel on accordera sans doute une nouvelle prolongation… En bonus, le ministère a revu
les modalités du concours pouvant offrir une régularisation officielle. Alors qu’auparavant les candidats devaient passer «avec succès des épreuves de vérification des connaissances et de
maîtrise de la langue française», désormais la langue n’est plus un obstacle: l’épreuve de maîtrise du français a été purement et simplement supprimée !
Extraits d'un
Vous dénoncez aussi l'engagement politique des
artistes.
Vous ne vous reconnaissez dans aucun parti
?
Vous faites malgré tout des
choix politiques, comme tout le monde...
Il est exceptionnel, sous notre République, que le
très haut personnel politicard soit condamné pour ses innombrables malversations.













